Le conseil général de l’Isère lance les éco-Subventions

Poste le août 30, 2010, par admin, sous Aide aux communes, Environnement.

C’est une première en France. Les élus du conseil général ont  lancé il y a quelques semaines les éco-subventions. Cette importante initiative  que je relaie et pour laquelle je me suis investi,  s’inscrit dans une démarche forte  de notre majorité depuis 2004 : développement des transports en commun, aide aux solaires et aux photovoltaïques, aménagement et moyens pour les espaces naturels sensibles, repas biologiques dans les collèges, agenda 21, aide aux chaufferies-bois, collèges HQE,  bref la liste est très longue sur ce que nous faisons en matière de développement durable ce qui fait de l’Isère sans doute le département le plus en avance….

 Le conseil général de l’Isère réserve chaque année plus de 100 millions aux communes de l’Isère, associations et organismes privés pour les aider à réaliser leurs projets.

Les aides éco s’inscrivent dans une démarche qui consiste à généraliser des objectifs que le département s’est fixé pour ses équipements.

Les projets concernés sont nombreux : investissement communal ou intercommunal, hébergement pour les personnes en difficulté, structure d’accueil de la petite enfance, habitat, médiathèque, équipements sportifs, établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, hébergements pour personnes âgées, construction et réhabilitation de bâtiments dans le cadre de la politique de la ville, parcs relais, politiques contractuelles avec les parcs naturels, les réseaux d’eau potable et d’assainissement …

Nous avons fixé des critères à respecter selon la nature du projet. Chaque critère fixe un objectif à atteindre ; économie d’énergie, maitrise des couts de fonctionnement. Des niveaux d’exigence sont prévus (performance énergétique, isolation, organisation du chantier…)

Les critères sont  donc lisibles; Avec ces aides nous incitons les porteurs de projets, à adopter un mode de développement.

Elles permettent aussi un mieux-être de tous : accessibilité des espaces publics, développement des  modes de déplacements alternatifs.

Enfin c es aides permettent de faire des économies : en effet à long terme économies d’énergie, optimisation de l’usage….

Les critères s’appliquent dès maintenant, et les subventions sont conditionnées à cette démarche dès que le projet atteint le seuil minimal de 100 000 euros. Ce seuil a été choisi car il permet d’avoir l’aide de cabinets d’étude. L’autre raison est d’intervenir sur des dossiers qui concentrent des enjeux de développement durable.

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PONT BARRAGE : le premier tunnel pour les cycles et les piétons a été posé

Poste le août 9, 2010, par admin, sous Déplacement - transport, Non classé.

samedi 6 aout, le tunnel est sur les rails

samedi 7 aout, le tunnel est sur les rails

C’est fait, samedi la pose du premier tunnel, pour les piétons et les  cycles dans le cadre du projet du pont barrage a été effectuée. J’avais convié la presse, qui en fait un large écho, et demander qu’une information soit faite. Charles Bich, vice président en charge des routes, et Yannick Belle, conseiller général du canton de l’autre rive,  étaient présents avec moi pour assister à cette étape des travaux et ainsi donner plus d’importance à cette opération innovante et exemplaire.

Rappelons donc que le projet, que je fais aboutir aujourd’hui intègre aussi l’amélioration et la sécurisation de l’accès aux voies vertes des berges de l’Isère depuis St Egrève avec la réalisation du maillon manquant entre le carrefour des abattoirs et le pont barrage.

Pour offrir une sécurité optimale aux piétons et aux cyclistes nous avons  décidé de réaliser deux passages inférieurs sous les bretelles du diffuseur de St Egrève. Ils permettront de dégager un gabarit de 4m de largeur par 2,5m de hauteur sous chacune des bretelles.

pendant la pose du tunnel

pendant la pose du tunnel

 Le procédé classique de construction de ce type d’ouvrage nécessite plusieurs semaines et c’est pendant cette durée que les bretelles qui donnent accès à Grenoble depuis St Egrève  auraient du être coupées. Eu égard au très fort trafic d’automobile et de transports en commune que supportent ces voies, les techniciens du  Conseil général de l’Isère ont choisi d’avoir recours à des techniques plus sophistiquées.

 Pour limiter au maximum les perturbations et il a retenu le principe de construire les deux  ouvrages à proximité immédiate de leur position définitive puis de les mettre en place pendant un week-end. Pour minimiser encore la gêne aux usagers, cette opération est réalisée pendant deux week-end du mois d’août, traditionnellement le mois le moins chargé de l’année.

 La bretelle de sortie d’A48 en provenance de Grenoble vers St Egrève a été coupée du vendredi 6 août à 21H au lundi 9 août à  5H30, celle qui donne accès à A48 en direction de Grenoble sera coupée du vendredi 13 août à 21H au lundi 16 août à  5H30.

 Entre le vendredi 21H et le lundi à 5H30 c’est à dire en moins de 60H les entreprises vont devoir terrasser les bretelles, déplacer l’ouvrage jusqu’à sa positon définitive, remblayer l’excavation réalisée, réaliser la chaussée sur l’ouvrage et les raccords avec l’existant et  remettre en place les équipements de sécurité pour permettre le rétablissement de la circulation.

Ces travaux s’apparentent à une course contre  la montre qui mobilisera un matériel important , de nombreux ouvriers de jour comme de nuit et nécessitera une organisation sans faille.

La phase la plus spectaculaire a eu lieu  samedi 7 Août à partir de 16H, en présence des élus et des responsables des routes du conseil général :  l’ouvrage qui pèse environ 300 tonnes a été d’abord soulevé par un système de vérins de plusieurs centimètres puis poussé sur des rails par d’autres vérins sur prés de 30 mètres avant d’être redescendu dans sa position définitive.

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Centre hospitalier : élection au conseil de surveillance

Poste le août 3, 2010, par admin, sous Santé-solidarité.

 LOGOCHAIAprès dix ans,président du conseil d’administration du centre hospitalier de Saint Egrève j’ai été élu, à la quasi unanimité ( une abstention) président du conseil de surveillance de cet établissement qui s’appelle, désormais centre hospitalier Alpes-Isère.

Il s’agit d’une lourde responsabité et je dois remercier  les  quinze membres  pour leur confiance et affirmer que je contiuerai a être un acteur du developpement de cet hopital tout en veillant au bon fonctionnement de la démocratie interne et au fait que chacune des parties puisse s’exprimer.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle organisation des hôpitaux, le Conseil de Surveillance du Centre hospitalier Alpes Isère s’est réuni pour la première fois début  juillet 2010 à Saint – Egrève.

Dans mon allocution de remerciement et d’accueil des membres du Conseil, j’ai souligné

-        »  Les nouveaux équilibres qui nous sont imposés, issus de la loi « Hôpital – Santé – Patient – Territoires », avec en particulier la mise en place des Agences régionales de santé ; qui disposent de compétences élargies, du domaine sanitaire au champ médico – social.

Si les incertitudes restent fortes, amplifiées par la crise des finances publiques et des systèmes de santé,  et il nous faudra être vigileant dans ce contexte très difficile, le centre hospitalier lui semble avoir bien anticipé ces nouvelles logiques dans son projet médical et d’établissement, avec l’ambition d’en saisir les opportunités au bénéfice des patients.

-         Le rôle différent confié au Conseil de surveillance, axé désormais sur le contrôle de la bonne gestion de l’établissement et le choix des grandes orientations politiques et stratégiques pour l’avenir de la santé mentale et de la psychiatrie sur le bassin de santé de Grenoble. »

A ce titre, le Conseil  a approuvé la création d’une nouvelle unité d’hospitalisation pour le traitement des psychoses résistantes et d’une nouvelle filière pour les enfants et adolescents souffrants de troubles envahissants du développement, portée en partenariat avec l’APIPAeim.

Il a également approuvé les dernières composantes du projet d’établissement 2010 – 2014, dont le projet de gestion.

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Route de Quaix en chartreuse ; 10 000 M2 de filets de protection

Poste le juin 15, 2010, par admin, sous Aide aux communes, Déplacement - transport.

Pendant la visite, avec Pierre Faure, maire de Quaix en chartreuse et Charles Bich, vice président du conseil général

Pendant la visite, avec Pierre Faure, maire de Quaix en chartreuse et Charles Bich, vice président du conseil général

053945Si vous prenez la route de Quaix en Chartreuse, vous ne pouvez manquer les impressionnants et longs filets de protections contre la chute de pierres.
Ces derniers ont été posés il y a quelques semaines.
D’une longueur de plus de 2 kms, avec des interruptions, ils représentent pas moins de 10 000 m2 soit la surface d’un terrain de football et leur pose par une entreprise spécialisée installée à Voiron a demandé un budget de 230 000 euros entièrement financé par le conseil général.
Leur objectif est d’empêcher les milliers de pierre qui terminaient leur course sur la route départementale et qui étaient autant de dangers pour les cycles, les motos ou les scooters, les piétons et les voitures.
Leur nombre était par moment tellement important qu’il fallait les ramasser à l’aide d’un « chasse neige ». Aujourd’hui les pierres tombent dans le caniveau et peuvent être purgées car il est possible de démonter ces filets.
Afin de faire le bilan de cette opération j’ai invité récemment le maire de la commune, Pierre Faure, et le vice président du conseil général, Charles Bich pour constater l’excellence des résultats et la mise en sécurité de ce secteur.
De nombreux habitants m’ont porté témoignage de leur satisfaction ; je peux également préciser qu’une prochaine portion fera l’objet du même travail.

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Ligne de tram E : en route pour l’enquête d’utilité publique

Poste le juin 7, 2010, par admin, sous Déplacement - transport.

Le tram grenobloisC’est fait ! le dossier d’enquête d’utilité publique qui sera soumis à la consultation des habitants et à l’avis des communes est finalisé. Le comité syndical du SMTC l’a validé et a lancé officiellement le processus, le 27 mai dernier lors d’une délibération que j’ai présentée.
Cette enquête aura lieu à l’automne prochain et concernera l’ensemble des communes concernées par le tracé soit Grenoble, Saint Martin le Vinoux, Saint Egrève, le Fontanil-Cornillon.
Le dossier d’enquête d’utilité publique a pour objet de recueillir les observations de chacun et fait l’objet ensuite d’un rapport d’une commission ou d’un commissaire enquêteur sur la base duquel la préfecture instruit un arrêté préfectoral déclarant le projet de la ligne E, d’utilité publique.
Il s’agit donc d’une étape fondamentale de la ligne E ce qui permettra les premiers travaux de réseau, en 2011. En parallèle sont menées d’autres procédures comme un dossier pour une enquête parcellaire sur chaque commune, compte tenu de la nécessité d’acquérir des terrains pour la réalisation du projet.
De la même façon un dossier est constitué pour la mise en comptabilité des plans locaux d’urbanisme ou des dossiers de demande d’autorisation au titre de la loi sur l’eau concernant des travaux relatifs aux ouvrages de franchissement de l’Isère, de la Vence,du Rif Tronchard ou du Lanfrey.
Ces dossiers doivent être menés pour plus de compréhension pour les habitants simultanément à l’enquête d’utilité publique les procédures relatives à ces différents dossiers.
Il reste aussi à constituer le dossier du déclassement du statut autoroutier de l’A 48, ainsi que la restitution de l’itinéraire des convois exceptionnels de la RD1075.
On le voit, le travail ne manque pas en vue des premiers essais fin 2013.

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